Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 10:16

Mano Solo, une vie d'artiste par-delà le sida

Il incarnait, bien malgré lui, le stéréotype du chanteur écorché vif. Artiste complet (écrivain, peintre et chanteur) et engagé, Mano Solo est mort hier, emporté par « plusieurs anévrismes ». La nouvelle a été annoncée par sa mère, Isabelle Monin (première femme du père de Mano, le dessinateur Cabu), sur le forum du site officiel du chanteur.

Reconnu, puis seulement connu, pour ses chansons coups de poing et ses confessions douloureuses sur sa séropositivité, Mano Solo nous confiait, en septembre dernier, lors de la sortie de Rentrer au port, son huitième et dernier album : « J'ai fini par détester Mano Solo, sa colère, sa carrière et sa maladie. Quand je fais une chanson gaie, je dois presque m'excuser d'être heureux. Je ne suis pas seulement un chanteur qui a le sida ! »

Dès ses débuts en solo, en 1993, pour l'album La Marmaille nue, il avait séduit un large public par sa poésie noire, teintée d'humour macabre et d'un cynisme mordant. Très parisien dans sa gouaille et ses textes, il mêlait à sa voix éraillée des influences très variées : musiques africaines, tango, musette, punk... « Je ne suis pas un bon musicien, mais je sais quand une musique est bonne », racontait-il.

« Etonné d'avoir survécu jusque-là », Mano Solo envisageait, à 46 ans, la cinquantaine avec humour : « Dans ma tête, je suis toujours le même petit con de 20 piges, mais dans la musique et dans la vie, je m'améliore, sans déconner ! » 

Benjamin Chapon©20minutes.fr

Par nassim houari - Publié dans : Actualité - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 17:25

Défouloir de l'identité Angoissée !


Par Quel temps et par quelle rage,

L’homme récidive la même histoire

L’identité angoissée pour une silhouette sauvage

Nombreux ceux qui la prennent en défouloir :

 

Prisonnier de l’impuissance des misères,

Encore tôt pour sourire cette saison !

Dites à la nuit d’éclairer les lumières

Où plutôt au jour d’obscurcir la raison !

 

Pour quoi faut-il gravir les montagnes

Pour être impressionné par la hauteur du défi,

Et quel désastre pire que l’exode des compagnes,

J’ai déjà su que le débat n’a pas  suffi

 

Alors Je m’attarde et m'attable

A coté d’un immense taudis de rancunes,

De loin j’écoute une étrange  fable

Qui encourage des rêves infortunes !

 

Elle déclare les feux de sa haine,

N’écoutant plus nos silences fraternels,

Se souvient-elle des ouvriers à la chaîne

Nos sueurs et nos brulures charnelles.

 

A quand l’utopie du partage,

Et la beauté dans les étoiles

L'amour et le possible métissage

Pour éteindre l’angoisse des villes

 

 

Encore l’apparence est d’essence

Derrière le voile le bulletin de la perdition,

L’urne et le mensonge à la naissance

Dans l'Hexagon pas assez d'espace à ma partition !


©Nassim

Par Nassim houari - Publié dans : Journal - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 23:13
Par nassim houari - Publié dans : Actualité - Communauté : Philosophie de la non-violence
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 23:50

L’audace d’un homme :

 

  J’ai fait un rêve que j’embrassais  une belle femme, avec elle j’ai débuté une histoire ensoleillée malgré une intriguante confidence. Bizarrement indifférent, je me suis installé dans ce sombre et étonnant espace, j’ai bu mon café entouré de ma solitude, seul en manque d’inspiration, j’ai pris ma place pour lui dire en slam, quelques mots et un rire. 


 Incapable de prononcer un son face à sa beauté et son éclat j’ai timidement cédé mon slam à l’audace pour qu’elle séduise cette étrange femme, pour qu’elle hurle le droit de blâmer et de corriger les erreurs d’un passé à ne pas refaire.

 

  Dans la peau d’un poète mon audace a slamé comme un grand corps malade seulement pour m’auto-faire rire d’amour ou me faire digérer la recherche d’un sentiment et plus si affinité même si ce jour-là, je n’ai jamais su pour quoi avoir vidé mon sac ni pour quoi avoir hasardé à en faire ! 


  Ah si, c’est peut-être du à cette Chimay depuis le temps que j’ai cessé d’être le martyre d’une bière Belge, j’ai décidé d’épouser la prière pour qu’elle force le juste ciel à m’inspirer des slams et des vers sur le papier pas de ceux de la terre. 

 

  Dans la peau d’un peintre, mon audace a slamé une belle toile pour que mes quelques paysages prennent gardent et consignent sur les murs des mosquées, des églises, des synagogues, des temples ; liberté et tolérance contre les extrêmes et les mauvaises idées, dire sur terre et dessiner aux cieux la vérité même la plus désagréable, même la mélancolie des Dieux et la rage désespérée d’une mère.  

  

  Dans la peau d’un acteur, mon audace a joué délicatement des rimes sur une tragédie mais paradoxalement belle à en faire rire comme un Coluche,  grâce à elle j’ai ressuscité le trésor de l’esprit et de la créativité perdu, grâce à elle j’ai acclamé l’accalmie sans heurter les frontières d’un trépas mais toujours à l’affût de plus d’étonnements, de plus  de surprises, un slam à la recherche d’une chimère.

 

  Dans la peau de Taoufik Ben Brik, j’ai slamé la détermination d’un homme contre le voyeurisme et la cruauté d’un état qui achève le courage et la bravoure dans un bagne, faut-pas se taire face aux injustices, faut-dire haut et fort que l’humilité et la patience d’un opposant ne peuvent se briser aisément car celui qui aspire à la dignité face aux foudres de l’impuissance, sait parfaitement combien le chemin de la liberté est nécessaire mais tellement sévère. 

                                                                                      ©Nassim

Par nassim houari - Publié dans : Actualité - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 20:12

 la rêverie désintéressée 


Je tremble malgré moi dans ce triste décor

Dans ma tête quel désordre suite à ce coup de foudre


Je soupire la souffrance au-delà d’un cœur sans corps

Pour quoi suis-je sombre pire que la cendre


J’en ai assez d’attendre l’espoir dans ce mirador

Debout la douleur encore et toujours pas tendre


Je hais l’amour pas la femme c’est mon mentor

Mon espoir je ne l’abandonne pas à mes ennemis


Je l’offre dignement sans regrets à tous mes amis

Puisque le ciel est bleu après tant de nuages


Au plus fort de ma souffrance que des songes

Je veux guérir par ta présence pas tes souvenirs


Qui ne me font que crisper face à notre avenir

J’ai envie de respirer le bonheur de te voir revenir


©Nassim

Par nassim houari - Publié dans : Bizarre - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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